0



OM - NOUVEAU MONSTRE DU MILIEU : Lamine Sané a la cote 

Lamine Sané serait une très bonne recrue pour l’Olympique de Marseille. Notamment pour redynamiser le milieu de terrain des Phocéens et apporter son bon jeu de tête aux marseillais. C’est l’avis d’un chroniqueur sur le site marseillais qui froisse les Girondins.
«C’est un coup à la Diawara, qu’on avait pris à Bordeaux et qui avait très bien marché. Je ne vois pas pourquoi Sané ne réussirait pas à l’OM. On se penche sur des Kanté, des Nampalys Mendy, je ne vois pas pourquoi on ne regarde pas Sané. Une somme de 5 millions d’euros pourrait permettre de racheter ses deux dernières années de contrat. Je le prendrais pour jouer numéro 6. J’imagine qu’avec un joueur comme lui, Bielsa peut rester sur son organisation de la saison dernière. C’est un joueur qui est très bon dans le jeu aérien. On a perdu Gignac, Ayew, Fanni, on n’a plus personne pour jouer de la tête. Je vois donc un élément comme ça dans le coeur du jeu, pour pourquoi pas défricher le milieu de terrain, récupérer les ballons, et les donner aux techniciens», analyse ainsi Romain Haering, chroniqueur pour la web émission du site du Phocéen «Mercatalk». Pas sûr, toutefois, que cela fasse plaisir du côté de la Gironde. «Cette opinion-là n’a aucune valeur de rumeur encore moins d’information mercato, mais elle pique, forcément, les Bordelais que nous sommes. Car disons-le franchement, quand on connaît un peu le bonhomme, on n’imagine pas vraiment le natif de Villeneuve-sur-Lot âgé de 28 ans, formé dans la région bordelaise et même capitaine des Girondins, s’engager chez l’ennemi juré», réagit-on sur le site des Girondins.


MOUSTAPHA MBENGUE, COTE BLEUE : «La tanière reste mon seul rêve»

Sociétaire de la Côte Bleue de Marseille, Moustapha Mbengue est un jeune footballeur de 18 ans qui ne rêve que de la tanière. Même si, pour l’heure, il dit avoir conscience qu’il lui faut continuer son apprentissage dans la Gambardella, ce championnat national réservé aux clubs des régions françaises.
«Je ne me presse pas. Jusqu’ici, je prends le temps de grandir. C’est vrai que je suis bien apprécié dans mon club de la Côte Bleue, même si je ne suis pas tout à fait content de mon rendement pour cause de blessure. Mais, c’est un club qui me permet de grandir petit à petit. Par le passé, quand j’évoluais à Airbel, j’ai été approché par les dirigeants de Sochaux et Toulouse», explique d’emblée Moustapha Mbengue. le meneur de jeu de la Côte Bleue poursuit : «Par la suite, il y a eu quelques blocages. Cela ne me perturbe pas pour autant. Au contraire, ça me permet de resserrer la ceinture et de repartir de l’avant pour atteindre mon objectif qui est de jouer au plus haut niveau». Toutefois, le jeune Marseillais, qui va bientôt finir ses vacances à Dakar, compte repartir dans son club avec une autre dimension : accentuer les tests pour gravir d’autres échelons. Il soutient : Je veux d’abord fourbir mes armes en France. Je sais qu’à force de travailler, j’y arriverai. Ça ne sera certes pas facile, mais je compte continuer le travail. Il est clair que mon championnat de rêve reste l’Angleterre, mais il me faut d’abord faire des preuves en France pour aspirer à autre chose», assure l’ancien sociétaire d’Airbel.
Sur le plan international, Moustapha Mbengue qui a fait quelques piges avec les U14 est tombé sous le charme des Juniors qui ont marqué les esprits par leur brillant parcours au dernier Mondial néo-zélandais de leur catégorie. «Tout le monde est content de la prestation des U20 du Sénégal. Et franchement, je vais tout faire pour intégrer cette équipe afin de continuer mon apprentissage qui me permettra un jour de lorgner l’équipe A. Il est clair que ça ne sera pas facile, mais à moi de continuer à faire des sacrifices», conclut-il.


ISSA CISSOKHO SE FELICITE DE SON TRANSFERT : «tout faire pour me montrer avec le Genoa»


Soulagement. C’est le sentiment exprimé par Issa Cissokho quelques heures après avoir rejoint son nouveau club, le Genoa en Serie A italienne. Dans une interview accordée à France Football, le défenseur des Lions dit sa satisfaction d’avoir franchi un nouveau palier. Il revient aussi sur son passage à Nantes, ses passes d’armes avec son ex-président et ses ambitions pour la tanière.
«Forcément… Je suis soulagé mais aussi très content d’avoir signé ici, d’autant plus que je rejoins mon pote Serge Gakpé. Et il y a pas mal de francophones dans l’équipe comme Alassane També (formé au PSG), Tino Costa (ex- Montpellier) ou Sébastien De Maio, un Français qui a fait sa carrière en Italie. Pour mon adaptation, ça va m’aider…», a, en effet, dit Issa Cissokho après avoir rejoint son nouveau club. Revenant sur les lenteurs notées dans les négociations le désormais ex-nantais souligne : «Moi, je m’étais mis d’accord assez rapidement avec le club, mais il fallait aussi que le Genoa trouve un accord avec Nantes. Au final, tout le monde y a trouvé son compte et c’est le plus important». Sur son choix du Genoa, il explique : «J’avais besoin d’un nouveau challenge. Il y a un énorme ferveur autour du Genoa, qui est le club le plus ancien d’Italie. Ça m’a tout de suite parlé». Et d’ajouter : «On va jouer la Juve, Naples, les deux Milan, la Roma… Ce n’est quand même pas rien, même si c’est aussi le fruit de mon travail. Quand je regarde en arrière, je me dis que j’ai fait quelque chose d’extraordinaire. Et ce n’est pas terminé. À moi de faire ma saison pour continuer sur ma lancée. Aujourd’hui, l’important, c’est que je sois heureux, que je joue et que je prenne du plaisir». Interrogé sur les attaques de son ex-président, Waldémar Kita, il tempère : «Le président, c’est le président. Il a le droit de s’exprimer comme il le souhaite. Ce sont ses mots. Pour moi, le plus important, c’est que je pars en de bons termes avec le club et les supporters. Je ne veux retenir que le positif». Du FC Nantes, il dit garder «de très bons souvenirs. C’est le club qui m’a donné ma chance, qui m’a offert mon premier contrat professionnel. J’y ai connu beaucoup de choses, dont la montée en Ligue 1, un moment de joie intense, sûrement mon meilleur souvenir là-bas. Aujourd’hui, c’est un peu dur de partir, ça fait vraiment bizarre. Nantes, c’est une grande partie de ma carrière. Si j’en suis là, c’es aussi grâce à eux…» Issa Cissokho dit également garder dans un coin de la tête la sélection du Sénégal. «C’est toujours quelque chose d’immense de jouer pour son pays. Au Sénégal, la vie est très difficile et le football est une passion pour tous. Pour moi, c’est très important de jouer pour la sélection. Le coach, Aliou Cissé, n’a pas encore fait appel à moi, mais je vais tout faire pour me montrer avec le Genoa», a encore dit le latéral droit des Lions.


Stades : Une du mardi 21 juillet 2015...

REAGISSEZ À CET ARTICLE

Réagissez Google+

 
Top