Pourtant le jour arrivera bien de laisser la main. Et parmi ses successeurs potentiels, même s’il n’aime pas le mot, il y en a un qui sort du lot : « Si un jour je dois parler de disciple, le vrai est celui qui est avec moi depuis 2000, celui qui a le plus potentiel. Celui qui est le mieux préparé à devenir un entraîneur demain. Mais celui aussi qui adore ce qu’il fait en ce moment. Si un jour je dois choisir mon successeur, celui qui pense comme moi, connaît mes directives, ma manière d’entraîner, me ressemble le plus, même en terme de personnalité, c’est mon assistant Rui Faria. » L’intéressé appréciera l’éloge.
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