Vendredi soir, c'est sans Zlatan Ibrahimovic que la Suède défiera l'équipe de France. La retraite internationale de l'ancien Parisien a considérablement "modifié le jeu" d'une sélection qui "jouait pour lui". Mais le vide statistique est immense.
Vendredi soir, l’ombre de Zlatan Ibrahimovic planera au-dessus du Stade de France. Mais au risque de désoler le public parisien, le géant suédois ne foulera pas la pelouse de Saint-Denis. Cet été, le meilleur buteur de l’histoire du PSG n’a pas seulement changé d’air, en ralliant Manchester United. Il a aussi mis un terme à sa carrière internationale. Alors forcément, désormais, «la Suède est différente», selon les termes de Didier Deschamps. «On sait l'importance qu'il a dans toutes les équipes avec lesquelles il joue, notamment la Suède où il a été très efficace, a précisé le sélectionneur des Bleus vendredi, à la veille du match de qualifications pour le Mondial 2018. Ça modifie leur jeu.»
Reste à savoir si le retrait du meilleur buteur de l’histoire de la Suède (62 buts en 116 sélections) est un mal pour un bien. Car, comme le rappelle Deschamps, «quand vous avez un joueur comme Zlatan, l'équipe joue pour lui». Et parfois, elle joue trop pour lui. «Par moments, développe le patron des Bleus, il reçoit des ballons qu'il ne devrait pas recevoir. Là, même s'ils avaient déjà un très bon collectif, ils s'appuient toujours dessus. Mais sur le papier, dans les faits, je pense que la Suède avec Zlatan est plus compétitive. Il y a d'autres joueurs, d'autres attaquants qui sont là, ils ont de la qualité.»
francetvsport
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