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Alors que Manchester City se déplacera à Liverpool le 31 décembre pour le compte de la 19e journée de Premier League, Ilkay Gündogan, blessé, a dressé les portraits de Jürgen Klopp et Pep Guardiola, deux entraîneurs qu’il connaît bien. Et dans son cœur, le dernier tient une place toute particulière. 

Ce sera l’arbitre en tribunes. Ilkay Gündogan va voir s’affronter son ancien entraîneur au Borussia Dormund, Jürgen Klopp, et son actuel coach à Manchester City, Pep Guardiola, le 31 décembre prochain. Si les deux techniciens ont contribué à sa bonne forme et à son évolution dans le monde du football, l’international allemand a tout de même sa préférence.


Les qualités humaines de Klopp mises en avant

Lorsqu’il doit évoquer ses deux mentors dans la presse britannique, Gündogan ne souhaite s’en mettre aucun à dos : « Ce sont deux entraîneurs de classe mondiale ». Il arrive tout de même à trouver des qualités propres à chacun.

Chez son ancien entraîneur à Dortmund, qu’il a côtoyé pendant quatre ans (2011-15), il retient son côté profondément humain et proche. Comme un grand frère pour ses protégés. « Kloppo a un spectre énorme de compétences, juge l’international allemand. Il peut fasciner les gens, les faire rire, on devient donc fan de lui instantanément. »


Pep loin devant

Mais lorsqu’il s’agit de l’aspect footballistique, c’est avantage Guardiola : « D’un point de vue de la préparation tactique, Pep Guardiola est incomparable. » En même temps, l’ancien joueur de Nuremberg pratique le Catalan au quotidien et peut se vanter de faire partie d’une équipe qui, même en pleine construction, arrive à tirer son épingle du jeu, comme face à Arsenal le week-end dernier (2-1).

« Pep pense à chaque situation qui pourrait avoir lieu et a une solution pour chacune d’entre elles, précise Gündogan. Aucun entraîneur ne l’égale. » C’est sûrement la raison pour laquelle il s’est servi de sa recrue à dix reprises en Premier League cette saison, l’utilisant comme une solution aux soucis rencontrés par les Citizens offensivement. Une alternative qui fonctionnait bien avant la blessure du joueur d’origine turque avec trois réalisations inscrites en six journées de championnat (J5 à J10) pour ce dernier.

Et ce n’est pas seulement sa force tactique qui plaît au milieu de terrain. « Guardiola a beaucoup de charisme, rappelle-t-il. Chaque personne qui le connaît voit que son football a toujours été dominant et il a réussi à chaque fois. » Blessé ou pas, Gündogan semble être sous le charme.
SFR Sport

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