Alexis Sanchez, Gary Medel ou encore Arturo Vidal, les stars de la sélection chilienne, n'ont plus de sélectionneur. Jorge Sampaoli a trouvé mardi un accord avec la Fédération chilienne pour mettre un terme à son contrat.
"Le directoire de l'Association nationale de football professionnel (ANFP) est parvenu à un accord avec Jorge Sampaoli pour mettre un terme à leur relation contractuelle", selon un communiqué de la Fédération qui ne révèle pas les termes de l'accord. Ce départ intervient après des déclarations contradictoires de Sampaoli sur son avenir à la tête de l'équipe du Chili.
"Ce n'est pas vrai que je ne veux pas vivre ou travailler au Chili, au contraire, je veux dissiper ce malentendu. Cela fait sept ans que je suis là et j'y ai vécu des moments inoubliables. Mon projet social et affectif continue d'être lié au Chili, je veux continuer à vivre à Santiago", avait-il assuré mercredi lors d'une conférence de presse.
Deux jours avant, il avait déclaré au site chilien Faro Deportivo que "dans cette ambiance" il ne voulait "plus travailler ou vivre dans le pays". "Mon honneur et ma dignité ont été bafoués en prétendant établir un lien avec les actes corrompus du précédent président (de la Fédération chilienne). C'est incroyable et inacceptable", avait-il ajouté.
Le 4 janvier, l'ancien joueur et entraîneur Arturo Salah a été élu nouveau président de la Fédération chilienne. Salah avait ensuite confirmé Sampaoli dans ses fonctions, se refusant à le libérer à moins qu'il ne s'acquitte de six millions de dollars, comme le prévoyait sa clause de départ.
Arrivé il y a trois ans à la tête de la la Roja, Sampaoli refusait de payer et s'était déclaré "otage" de la Fédération. Les noms de l'Argentin Marcelo Bielsa, très apprécié au Chili après avoir dirigé avec succès l'équipe chilienne (2007-2010), ou de son compatriote Eduardo Berizzo, actuel entraîneur du Celta de Vigo, circulent dans la presse locale pour remplacer Sampaoli.
AFP
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