Ancien adjoint de José Mourinho à Porto, Chelsea puis à l’Inter, André Villas-Boas a évoqué son passage auprès du Special One, loin de faire l’unanimité depuis son arrivée à Manchester United. Le coach de 38 ans, libre de tout contrat depuis la fin de son aventure au Zenith, détaille un coup de foudre suivi d’un violent revirement de situation.
Les grands débuts de José Mourinho en tant qu’entraîneur de Manchester United ne sont finalement pas si idylliques qu’annoncés. Les Red Devils ne sont que sixièmes de Premier League, après les sept premières journées, ayant concédé un match nul face à Stoke City dimanche (1-1). Malgré un palmarès affolant, The Special One ne semble plus si adulé qu’auparavant…
Pas de meilleur formateur ?
Libre de tout contrat depuis la fin de son aventure sur le banc du Zenith Saint-Pétersbourg, André Villas-Boas a confié ce mardi la relation qu’il avait entretenue avec son homologue portugais, duquel il fut adjoint à Porto, Chelsea puis à l’Inter. « Dans ma période de formation, travailler avec José fut l’une des meilleures périodes de ma vie, a confié l’homme de 38 ans, lors d’un sommet à Amsterdam ce mardi. J’ai pu découvrir beaucoup de choses et travailler avec lui vous permet d’atteindre un autre niveau. »
« Vous tombez amoureux de lui »
Mieux que ça, André Villas-Boas a même eu une sorte de coup de foudre pour José Mourinho. « Vous tombez amoureux de lui, il devient votre idole, confie-t-il. Je voulais être comme lui, savoir tout ce que lui savait et absorber la moindre information qu’il me donnait. Après, vous découvrez son mauvais côté. Et c’est quand les choses changent que vous vous rendez compte que les choses changent que vous avez été aveuglé. Il a cette capacité fascinante à tirer le meilleur de vous, ce qui a des conséquences positives et négatives pour les gens. »
Mais après tout, même une fin de collaboration mitigée a eu son côté positif : « Les conséquences de tout ça, des désaccords que nous avons eus, furent que j’ai commencé ma carrière d’entraîneur », assure André Villas-Boas. C’est aussi ça, l’effet José.
SFR Sport
Réagissez Google+ Facebook